Surprise !

Once upon a time in Queensland … Essais d’anecdote pour le projet sur notre road trip en Australie 🙂

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Et en bonus, un peu de doc : notre voiture qui nous a accompagné tout au long de ce road trip ❤  Ici avec Mc Gill qui nettoie du caca de chauve-souris !!! (caca qui nous a presque valu une amende… Mais ça, ce sera une autre histoire !)

2012 it was.

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« Papa, maman, je pars en Australie. » (pour vivre dans une bagnole et me nourrir de nouilles et de lait en poudre que je me paierai en faisant de la cueillette de fruits. Z’êtes contents? :D )

Essais de planches pour le projet sur notre road trip en Australie avec une première apparition de quatre nouveaux personnages !

Notre décision prise, Mc Gill et moi-même avons bien sûr annoncé la bonne nouvelle de notre projet de voyage à nos parents respectifs. Stress et excitation ❤

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(J’ai profité de ce projet pour offrir une nouvelle coiffure à mon papa. J’espère qu’il appréciera).

Running wild with « Bear Gill »…

Je vous l’avais promis, voici finie la planche que vous avez pu voir en cours de réalisation dans l’article précédent 🙂 Il s’agit donc d’une planche pour le projet sur notre road trip en Australie.
On s’est préparés pendant plusieurs mois à ce voyage, on avait pas toujours exactement la même vision des choses (le pauvre, il me connaissait encore si mal, il allait droit vers de grandes désillusions ❤ ).
Enfin, p’t-être j’aurais dû me méfier un peu quand même… p’t-être il voulait ma mort…

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Comment tu faaaiiiis ?

Je profite d’une sieste de la naine pour bosser un peu ! (Merci la naine). Il fait moche et ça me donne des envies de voyage. Du coup, j’avance peu sur mon projet sur notre road-trip en Australie (et si vous regardez bien, on voit même le crayonné d’une planche que vous avez déjà pu voir sur ce blog 🙂 ).

Un petit mot sur les techniques que j’utilise, pour  ceux qui aiment savoir ce qu’il se passe en coulisse:

De façon générale, j’utilise beaucoup de techniques différentes, que ce soit pour le dessin, la couleur, l’écriture, etc. Étant à la base illustratrice, je fais des dessins souvent très détaillés et passe beaucoup de temps sur la mise en couleur, les textures et les effets (comme dans l’album « Les Riglatichants » par exemple, que je vous invite à découvrir en cliquant sur le lien si vous ne connaissez pas). Très différent donc de ce que je vous ai montré sur ce blog jusqu’à présent.

Mais j’aime tenter des nouveaux trucs et sortir un peu de mon confort, c’est nécessaire je pense pour évoluer. J’ai donc voulu, pour ce projet de road-trip par exemple, tenter un tout autre dessin, plus spontané, plus rapide, avec peu (voire pas du tout) de couleurs. Cela collait mieux à l’esprit du projet. Bref, l’opposé total de ce que j’ai l’habitude de faire et ce dans quoi je suis plus à l’aise, c’était un petit défis personnel que je me suis lancé… il y a pas loin de 5 ans! Cela peut paraître étonnant, mais simplifier son dessin est en réalité un processus très compliqué et j’ai toujours admiré les dessinateurs qui arrivaient à faire un truc qui tient la route en quelques traits en apparence très simples ! J’ai donc tenté pleins de choses: différents supports, différentes approches, différents crayons, différents feutres, plusieurs schémas de couleurs etc etc. Après d’innombrables essais, beaucoup de dessins ratés (mais qui m’ont quand même ouverts de nouvelles voies, rien n’est jamais perdu!), de crayons cassés, de feuilles déchirées, et des mois de maturation… je suis arrivée à quelque chose que j’aime bien, qui se rapproche bien de ce que j’avais en tête, une technique qui me plaît beaucoup en somme dans les limites de ce que je suis capable de faire. Cela évoluera encore (je l’espère en tout cas).

C’est ainsi que pour ce projet (comme d’autres d’ailleurs) je fais mes crayonnés sur papier dessin (le plus basique et bon-marché), et j’encre ensuite sur des calques transparents avec un feutre à pointe souple à l’encre de Chine (feutre que j’adore, je ne sais plus m’en passer, il a la souplesse juste idéale, ni trop ni trop peu, et en plus il est pailleté !!! 😍).

 

J’aime bien cette technique pour plusieurs raisons : ça me permet de garder mon crayonné intact si je foire mon encrage (et du coup, ça me décrispe vachement car je sais que j’ai droit à l’erreur); ça évite de scanner et imprimer les crayonnés (gain de temps considérable dont je suis très preneuse vu le peu de temps que j’ai à consacrer au boulot en ce moment); pas besoin de table lumineuse (encore un petit gain de temps, et d’électricité !). Enfin, j’aime beaucoup la texture du calque pour l’encrage : ce papier ne boit pas l’encre, ce qui permet un trait précis, mais il est juste assez texturé pour bien accrocher l’encre quand même et éviter des grosses tâches et autres coulure bien crades. Je scanne les encrages, et j’ajoute des aplats de gris (et/ou une touche de couleur) et les textes sur Photoshop. Et voilà!

Bref, voilà un article un peu plus technique pour changer! Promis, vous verrez bientôt cette planche finie 😀

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